samedi 27 août 2011

La punition de Wilfrid (3ème partie)

Wilfrid dormit profondément. Nous n'avons pratiquement pas parlé le soir mais le matin, il s'éveilla et avait envie de discuter. Il avait dormi sur le ventre et je pouvais voir les dégâts du fouet sur son dos et de la badine sur ses fesses. Il semblait supporter ce week end avec résignation. Il me montra ses blessures et me demanda de lui mettre de la pommade. Slavko l'avait autorisé à en apporter. Je lui passais sur tout le dos et les fesses. Je remarquais qu'il était très bien foutu et le lui dit. 
- Je fais du sport.
- Beaucoup ?
- Oui de la musculation, de la natation et je cours.
- J'aimerai bien faire un sport.
- Si tu as les moyens et qu'il y a un club près de chez toi, tu pourrais faire de l'aviron.
Mes mains massaient son dos et ses fesses. Les coups avaient fait de petites blessures par endroit que Slavko avait demandé à Yvan de désinfecter la veille. Tout s'était parfaitement refermé mais c'était de courte durée. Vers 7 h, mon Maître débarqua dans la cave pour me libérer. Il fallait que je fasse le petit déjeuner. Yvan me caressai pendant que je préparai le café. Il aimait ce genre de situation et ça le rendait amoureux. Il m'embrassait dans le cou, se collait contre moi. On aurait dit que la souffrance qu'il infligeait à Wilfrid le rapprochait de moi. Il ne me parlait pas plus que d'habitude car il réservait ça pour ses copains, mais il se faisait plus tendre. C'était bizarre mais je ne m'en plaignais pas. 
Nous avions à peine commencé le petit déjeuner (j'avais apporté son plateau à Wilfrid qu'une moto s'arrêta dans la cour. 

Yvan partit à la rencontre du nouvel arrivant et nous le suivîmes. C'est un jeune mec d'environ 25 ans, mignon, souriant, avec je ne sais quoi d'arrogant dans le regard. Il embrassa très fort Slavko et vint dire bonjour à Christian et Yvan. Très rapidement, je me rendis compte qu'il me regardait du coin de l'oeil. Slavko le présenta :
- C'est Mickaël, je l'ai rencontré dans un sex shop à Marseille. Il est plutôt hétéro mais il veut devenir un master.
- Très mignon, dit Yvan. On va voir ce que tu donnes. 
- J'ai déjà dominé Wilfrid avec Slavko. C'est un bon bâtard, il m'excite bien. 
Puis se tournant vers moi :
- Et toi, t'es à qui ?
- A moi, répondit Yvan sans me laisser le temps d'ouvrir la bouche.
Mickaël s'approcha de moi et me tapota la joue.
- Avec l'accord de ton maître je pourrais aussi m'occuper de ton cas.
Nous descendîmes à la cave. Mickaël était arrogant. Il était manifestement ravi d'être là. Il s'adressa à Wilfrid. 
- Alors, on est puni. On va souffrir ?
Yvan et Christian le sortirent de sa cellule et le conduisirent dans la cour intérieure. Ils l'attachèrent sur une espèce de tréteau en bois qu'ils avaient trimballé le matin avant le petit déj. Wilfrid n'avait même plus la force de résister. Mickaël s'approcha de lui et lui tira une gifle.
- Je vais me faire la main sur toi et toi tu vas me faire bander. J'espère que tu peux encore subir quelques punitions sinon on te remplacera par ton petit copain.
En disant ça, il me regardait.
Slavko s'approcha à son tour de Wilfrid pour lui parler car il sentait qu'une journée supplémentaire allait être dure à supporter.
- Je vais te mettre dans les mains de Mickaël. Il faudra que tu sois courageux comme si c'était moi qui te fouettait. 
- Oui Maître.
- Il va te donner quinze coups de fouet sur le dos et tu vas les compter. Après, il te baisera s'il en a envie et tu ira te reposer dans ta cage. On sera quitte.
Mickaël se saisit d'un fouet et commença à frapper le dos de Wilfrid. 
- Compte les coups bâtards.
- Un... hung...deux... trois.... (respiration)... quatre... cinq... hung...six.

Mickaël prenait son temps entre chaque coup. Je voyais le sexe de Christian durcir dans son pantalon. Ca allait finir en partouze, j'en était sûr. Si je n'étais pas fouetté, je m'en serai bien tiré surtout qu'apparemment, je plaisais bien à Mickaël.
Les coups pleuvaient et Wilfrid pleurait de douleur et d'humiliation. Ca ne devait pas être évident de se faire punir par ce gamin mal élevé. 
- Sept... huit... J'en peux plus !
- Allez salope on continue.
Slavko s'approcha de Wilfrid. Il caressa son dos meurtri et essuya ses larmes.
- On arrête pour le moment et on reprend à zéro dans une heure ?
- Non Maître, on continue.
- Micka, à toi de jouer.
- Neuf... dix... onze
- Il a un beau dos vous ne trouvez pas les mecs.
Le petit vicieux bandais dans son jean c'était évident.
- Douze... treize... quatorze...

- Allez le dernier.
- Quinze... aaaarhhhh
Slavko ordonna de le détacher. Wilfrid s'effondra en larme par terre. Yvan le releva un peu sèchement. Il le porta jusqu'à la terrasse et l'allongea sur un des transats.
- Tu as bien supporté. Tu es très courageux.
Se tournant vers moi.
- C'est un exemple, j'espère qu'un jour tu souffrira pour moi comme ça.
Mickaël, Christian et Slavko nous rejoignirent. Micka fut le premier à parler.
- Ca m'a excité tout ça, j'ai envie de baiser. Il y a quelqu'un pour me sucer la queue ?
Il me regardai avec insistance. Yvan claqua des doigts. Je m'agenouillais devant lui et déboutonnais son jean. Je pris vite sa bite dans ma bouche. Il portait un caleçon assez ringard et ça m'a excité. Wilfrid s'était mis sur le ventre. Il caressai Slavko. Je doute qu'il ait eu envie de baiser mais tout le monde rentra à l'intérieur et se dirigea vers la grande chambre. Mickaël fut mon partenaire désigné mais je suçais l'un et l'autre alternativement. Seuls Slavko et Wilfrid restaient ensemble. Tout à coup j'entendis Wilfrid gémir. Son Maître était en lui et le pilonnai. Ca excita Mickaël qui me fit mettre à quatre pattes et me pénétra à son tour. Il était très tonique et sportif. Le contact de sa peau m'excita. Yvan se faisait sucer par Wilfrid et moi je m'occupai de Christian. J'aurais préféré l'inverse. Nous avons baisé comme ça un moment et tout le monde a éjaculé. 
Yvan conduisit Wilfrid dans la petite chambre et je fus autorisé à lui passer une crème anti-inflammatoire.
- Tu as bien tenu le coup.
- C'était dur quand même ce week end.
- Tu n'aime pas Mickaël.
- Il est mignon et très con. Il plaît un peu trop à mon Maître et comme il ne peut pas le baiser, voilà le résultat.
- Tu bosses demain.
- Non, je suis en vacances heureusement.
Nous nous rhabillâmes sans trop discuter. Mickaël me roula une pelle qui sembla déplaire à Yvan et tout le monde se dit au-revoir. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtâmes. Il voulait que je le suce à nouveau. Il avait été très excité par ce week end.

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